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Affichage des articles associés au libellé supermarché

Une Valse dans les allées : géopolitique des stocks

La belle idée d' Une Valse dans les allées , titré simplement "Dans les allées" en VO ( In den Gängen ) est son décor : les stocks d'un grand supermarché. Qui peut se douter de ce qui se trame dans cet espace aux propres logiques ? On y suit Christian, jeune homme mutique au passé trouble, durant sa période d'essai en tant que manutentionnaire. Il est affecté à l'allée des boissons. Bruno, briscard du chariot élévateur, lui apprend les ficelles du métier. On découvre alors que la zone de stocks est soumise à différents conflits. Le secteur "boisson" ne s'entend pas bien avec les "conserves", mais très bien avec la "confiserie". La "confiserie" est en bisbille avec "l'épicerie fine" et les "surgelés" - surnommés aussi "la Sibérie". "L'animalerie" est ok avec les "produits de nettoyage", mais personne ne sait pourquoi... Chaque secteur a son propre chariot éléva...

Démineurs : PTS et céréales

Sept plans et pas une seule réplique. C'est le strict nécessaire avec lequel Katheryn Bigelow illustre le syndrome post-traumatique d'un soldat de l'armée US.  Le sergent-chef James (Jeremy Renner) est un as du déminage. À tout moment, les bombes et autres explosifs peuvent péter entre ses mains... Son sang froid lui permet de sortir toujours vainqueur de ses duels avec les engins piégés. Mais son aversion des protocoles de sécurité le font passer moins pour un valeureux trompe-la-mort qu'un war junkie suicidaire sur les bords. De retour de mission, dans un supermarché, sa femme lui confie la simple tâche de prendre des céréales. L'occasion pour la réalisatrice de mettre en forme le décalage dont sont victimes les vétérans revenus à la vie civile.  En seulement 7 plans, recourant aux ruptures de points de vue dont Kathryn Bigelow a fait sa signature, on voit James déconfit devant une immensité de boîtes de céréales. Des boîtes à perte de vue. Lui qui, au cœur de l...